Marthe Robin

Marthe Robin est née 13 mars 1902 et elle est morte 6 février 1981 en France.

Elle est née au hameau des Moillés dans la Drôme au lieu-dit « La Plaine ».

Elle était la sixième et dernière enfant de Joseph et d’Amélie-Célestine Robin, agriculteurs, mariés en 1889.

Ses parents étaient croyants, mais ne pratiquaient pas. Selon ses propres dires, elle avait pourtant témoigné d’un intérêt précoce pour la prière :

« J’ai toujours énormément aimé le Bon Dieu comme petite fille… J’ai toujours énormément prié dans ma vie. »

En 1903, Marthe fut atteinte de la fièvre typhoïde, maladie qui emporta sa sœur Clémence. Elle-même échappa de peu à la mort et, après 2 mois de maladie, entama son rétablissement.

Elle resta fragile toute son enfance.

Elle alla à l’école publique jusqu’à l’âge de 13 ans. Souvent malade, elle ne passa finalement pas son certificat d’études primaires.

Elle aidait à la ferme familiale et participait à la vie du village. Sa personnalité est décrite par certains témoins comme celle d’une jeune fille« joyeuse, ouverte à l’avenir, serviable, volontiers taquine (…). »

Sa communion privée, qu’elle fit le 15 août 1912 fut, d’après elle, « un moment très important… »

Elle aimait prier, visiter les malades, contempler la nature, y voyant l’œuvre de Dieu.

Elle tomba malade le 1erdécembre 1918 et cette épreuve va affermir sa foi. Les médecins qui l’examinaient pensèrent à une tumeur cérébrale.

Elle tomba dans un coma de quatre jours.

Elle sortit de cette phase aiguë et sembla se rétablir pendant quelques semaines. Mais la maladie progressait, la maintenant partiellement paralysée.

Elle eut des troubles de la vue, jusqu’à la perte de la vision pendant quelques mois.

Sainte Thérèse de Lisieux lui apparut trois fois pendant cette période et lui révéla sa mission pour le monde entier.

En 1921, elle connut une nouvelle phase de rémission, elle essaya de vivre sa maladie avec patience, tentant de se rendre utile, et faisait des travaux de couture pour aider sa famille.

Le 25 mars 1922, d’après le témoignage de sa sœur Alice, elle eut une vision privée de la Vierge Marie.

A 26 ans, elle restait donc dans la ferme familiale, où ses proches s’occupaient d’elle.

Comme de nombreux malades, elle vivait douloureusement l’incompréhension de son entourage, y compris celle de sa famille.

Ses problèmes de paralysie, mais aussi une hypersensibilité à la lumière l’obligeaient à rester recluse, dans une chambre peu éclairée où elle restera jusqu’à sa mort à 78 ans.

Elle voulu se rendre à Lourdes, mais laissa sa place à un autre malade, à ce moment, elle confia à une amie que La Vierge la comblait de ses grâces.

A 27 ans, après avoir perdu l’usage de ses jambes, Marthe perdit l’usage de ses pieds.

En 1925, elle écrivit un acte d’abandon et d’amour à la volonté de Dieu. Elle voulait se consacrer au Christ et aimait de plus en plus l’Eucharistie.

A 28 ans, Jésus lui demande lors d’une vision « Veux-tu être comme moi ? ».

Quelques mois plus tard, des marques de crucifixion apparurent sur son corps, ce dont le père Malmann témoigne.

Elle saignait des pieds, des mains et du cœur. Puis une autre fois, elle saigna abondamment de la tête, sa couronne d’épine lui ayant été enfoncée par Jésus dans une vision.

Une autre fois encore, elle se sentit comme disloquée, et placée sur la croix.

Sa maladie l’accabla encore de plusieurs crises, jusqu’à la paralysie définitive des membres inférieurs, à partir de mai 1928.

Marthe Robin rapporta que le Christ lui apparut dans la nuit du 4 décembre 1928.

Elle confessa cette vision au père Faure, le curé de sa paroisse, et prit alors la décision de« se livrer totalement à Dieu » et « d’offrir ses souffrances » en s’unissant à lui par le biais de la prière et de l’amour.

En octobre-novembre 1931, selon le témoignage du père Malmann, elle commença à souffrir la passion chaque vendredi.

Ce phénomène, elle le vécut chaque semaine pendant 50 ans jusqu’à sa mort en 1981 et ses proches et de nombreux prêtres en furent témoins.

Marthe Robin souhaitait la discrétion sur ces phénomènes et encourageait les chrétiens à ne pas se focaliser sur eux.

Selon Bernard Peyrous, les cinq évêques successifs du diocèse de Valence (auquel Marthe Robin appartenait), tout en faisant preuve de prudence, disaient connaître Marthe Robin et ne l’ont jamais présentée comme quelqu’un dont il aurait fallu se méfier.

Marthe priait « Oh Vierge Marie, faite que je sois chaque jour plus docile, plus patiente, plus simple.

Qu’on m’ignore et qu’on m’oublie.

Je ne demande pas que Dieu fasse en moi des choses visibles mais uniquement d’être une humble enfant, douce et humble de cœur ».

Sa spiritualité était de plus en plus centrée sur la passion du Christ et l’Eucharistie. Elle recevait régulièrement la visite de plusieurs prêtres des environs.

Selon ses proches, à partir de 1930, elle n’avalait plus aucune nourriture, hormis la communion aux hosties consacrées qu’on lui apportait une à deux fois par semaine, jusqu’à sa mort, 51 ans plus tard.

Jean Guitton rapporte qu’il avait été offert à Marthe Robin de se faire étudier dans une clinique pendant des mois pour que «la preuve de son jeûne soit faite». Ce à quoi elle aurait répondu « Croyez-vous que cela convaincrait les gens ? Ceux qui n’admettent pas, n’admettraient pas davantage ».

Ce qui fait qu’il n’existe aucune preuve clinique de ce jeûne de Marthe Robin.

Guitton déplore qu’à « notre époque, la prudence conseille de supposer que ce phénomène s’explique par la puissance de la suggestion, par l’hystérie, par la maladie mentale et non par une cause noble et transcendante ».

Les apparitions de la Sainte Vierge se firent de plus en plus fréquentes dans la chambre de Marthe.

Mais la contrepartie ne se fit pas attendre et le démon s’attaqua à Marthe, lui causant même des dommages physiques (dents cassées, coups…).

Selon la biographie de Peyrous, bien qu’obligée de rester dans sa chambre, Marthe Robin faisait de nombreuses rencontres.

À partir de 1928, elle fut accompagnée spirituellement par l’abbé Faure, curé de sa paroisse.

Elle participait à la vie du diocèse et de son village, à sa façon.

En octobre 1934, sur son initiative, une école de filles fut créée à Châteauneuf de Galaure qui se développa rapidement.

Elle rencontra, en 1936, Georges Finet, un prêtre lyonnais, qui devint son père spirituelet le restera jusqu’à sa mort.

Il l’aida à fonder le premier des Foyers de Charité à Châteauneuf-de-Galaure. Des laïcs participaient à la vie de ce foyer, sous la responsabilité d’un prêtre.

Celui de Châteauneuf-de-Galaure organisait des retraites de cinq jours auxquelles participaient jusqu’à 2000 retraitants chaque année.

La majorité d’entre eux, à l’issue de chaque retraite, rendaient visite à Marthe.

De nombreux Foyers de Charité inspirés par son exemple, ont été construits ensuite. En 1984, ils furent reconnus par l’Église catholique comme Association de fidèles de droit international, dépendant du Conseil pontifical pour les laïcs.

Les Foyers de Charité sont aujourd’hui au nombre de 75, répartis dans 44 pays.

En cinquante années, le nombre de personnes qu’elle rencontra individuellement est estimé à plus de 100 000, dont des centaines de prêtres et de nombreux évêques.

Certains visiteurs attendaient d’elle des conseils pour leur vie.

Selon Bernard Peyrous, elle ne donnait, généralement, « pas de conseils affirmatifs, encore moins catégoriques. Elle posait des questions, faisait des suggestions, dégageait les fausses pistes et laissait la personne conclure elle-même ».

Elle a également tenu une importante correspondance et un journal.

Elle écrit dans son journal, le 23 janvier 1930 :

« La France est la fille aînée de l’Église. La France est la patrie privilégiée de la Sainte Vierge. La France est le berceau des Saints. La France doit être le temple des louanges de Dieu.

Aimer Dieu, le faire aimer, c’est gagner une couronne pour le ciel.

Aimer la France, la faire aimer, c’est ajouter un fleuron à cette couronne. Ayons le respect de toute patrie, en pensant qu’au ciel avec Dieu, il n’y a qu’une seule et même patrie pour toutes les âmes.

Donnons ce respect aux enfants.

Apprenons-leur à se vaincre, à se dévouer, à s’oublier, à être forts.

N’est malheureux que celui qui veut jouir de soi. »

« Certains croient qu’ils n’ont plus la foi, mais ils l’ont sous les cendres. Il faut souffler pour raviver la flamme ».

« Il y a rarement de grandes choses à faire. Il y en a beaucoup de petites.

Il faut être ambitieux pour les petites. »

« On ne croit plus quand on ne prie plus. Foi, espérance, charité sont données au baptême.

Il faut cultiver ce don par la prière. C’est la Sainte Vierge qui nous l’apprendra. »

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En 1947, la France victorieuse traversait une grave crise interne.

De Gaulle avait démissionné du gouvernement.

Les communistes, qui avaient été résistants, restaient en bonne place.

Ce fut la grève générale, la multiplication des sabotages, l’affrontement avec la police : un climat de guerre civile et la menace d’un putsch communiste comme bien d’autres.

Le 8 Décembre 1947, le Père Finet entrait dans la chambre de Marthe vers 8-9h du matin et lui dit :

« La France est foutue ! ».

Marthe lui répond « Non, Père, la Sainte Vierge va apparaître et demander la prière des petits enfants ».

Le même jour, à 13h, la Vierge Marie est apparue à l’Ile Bouchard et la première phrase de Marie a été :

« Dites aux petits enfants de prier pour la France qui en a grand besoin ».

La France se trouvait alors au bord de la guerre civile. La situation a brusquement changé à partir du 10 Décembre 1947.

Début février 1981, Marthe fut prise de quintes de toux de plus en plus violentes.

Le jeudi 5 février, elle était très fiévreuse. Ce soir là, comme chaque semaine, elle pria pour s’unir à la Passion du Christ.

Des membres du foyer disaient le chapelet près d’elle puis la laissèrent seule.

Le lendemain, vers 17h, quand le père Finet entra dans sa chambre, il trouva Marthe Robin inanimée sur le sol, près de son lit.

À cette époque, elle était capable de se mouvoir péniblement dans sa chambre.

Elle est morte d’épuisement dans les premières heures du vendredi 6 février.

Le postulateur de la cause de béatification Bernard Peyrous donne cette version du décès dans la biographie dont il est l’auteur :

« Le vendredi 6 février, vers 17 heures, comme d’habitude, le père Finet entra dans la pièce :

‘’C’était un vendredi. J’étais venu dans sa chambre, la veille à 17 heures. Depuis quelques semaines, Marthe était plus douloureuse que jadis.

Mais personne ne pensait qu’elle allait mourir.

Elle me disait qu’il (Lucifer) lui faisait la vie dure, qu’elle était projetée jusqu’à terre. De fait, en entrant dans sa chambre, je la trouvai étendue sur le sol, ce qui n’était jamais arrivé.

Je priais la personne qui était dans la pièce voisine de venir m’aider à la relever.

Et j’entendis Marthe me dire : « Il m’a tuée » (…) A deux nous la primes et nous la posâmes sur le lit. Son second bras était aussi froid que le premier.

Je mis un miroir sur ses lèvres, je ne recueillis aucun souffle. Alors, on alla prévenir le médecin.

Il arriva vers huit heures du soir et il dit : « Elle est morte’’ ».

Marthe Robin est morte le vendredi 6 février 1981 à 79 ans. Ses obsèques ont eu lieu le 12 février, en présence de quatre évêques et plus de deux cents prêtres.

Le père Colon, docteur en médecine, décrit ainsi l’état du corps :

« Quand elle est morte, elle pesait entre 25 et 30 kg.

Elle avait les jambes comme des baguettes de pain. Elle avait une bouche cornée… aucune dent.

La survie de Marthe avec un corps aussi atteint est inexplicable. (…)

Elle était alors dans une période où la locomotion – si l’on peut parler ainsi – lui était possible. Épuisée par la maladie, elle n’a pas pu remonter sur son lit.

Elle n’a pas eu la fin glorieuse de certains saints qui sont entourés et consolés par leurs proches.»

« Mais regarde, bienheureux, si la noblesse et la bonté d’âme ne consiste qu’à sauver sa vie !

Car cette vie, cette vie unique, qu’elle soit longue ou qu’elle soit courte, c’est en fait ce qu’un homme, vraiment homme, doit laisser de côté, ce n’est pas à cela qu’il doit dévouer l’amour de son âme. (…)

Non, ce qu’on doit plutôt chercher à savoir, c’est de quelle façon on doit vivre sa vie pour qu’elle soit la meilleure possible (…) Personne n’a peur de la mort, si on la prend pour ce qu’elle est, ou alors il faut être incapable de faire le moindre raisonnement et ne pas être vraiment homme, non, ce qui fait peur, c’est l’idée qu’on n’a pas été juste. » (Socrate, Gorgias)

Après sa mort en 1981, une enquête diocésaine en vue de la béatification de Marthe Robin a été ouverte en 1986.

Entre 1988 et 1996, plus de 120 témoins et experts ont été consultés.

De 1993 à 1995, une biographie critique fut rédigée pour la Congrégation pour les causes des Saints.

Un dossier de 17 000 pages fut déposé à Rome en 1996.

Un décret de la Congrégation pour les causes des Saints du 24 avril 1998 constata la validité de l’enquête diocésaine.

Marthe Robin a été déclarée Vénérable par le pape François 1er en 2014 et la reconnaissance d’un miracle serait ensuite nécessaire pour que la béatification soit décidée.

Le nombre des visiteurs qui sont allés prier dans la ferme de la Plaine, lieu où elle vécut, a doublé entre 2001 et 2011, pour atteindre 40 000 par an.

La prière de Marthe Robin pour la France du 15 octobre 1943
 » Ô Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France ; préparez le cœur de ses enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour elle, pour toutes les autres nations, pour l’Eglise tout entière.

Ô Père, ô mon Dieu, que le cœur de tous vos élus tressaille maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix et votre commandement, votre invitation à agir ; conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission et imposez-leur vous-même tout ce que vous voulez de chacun et de tous.

Que rien ne soit l’effet de leur choix, ô mon Dieu, mais de votre unique désir, de votre unique volonté d’amour.

Ô Maman chérie, ne les laissez ni s’égarer, ni se tromper. »

Prophéties

Cette première prophétie a été confiée au Père Yannick Bonnet qui, en avril 1973, est allé voir Marthe Robin pour lui demander son avis sur la dégradation sociale et morale de la France (source : bulletin des EDM n°101) :

« Ce n’est rien à côté de ce qui va arriver. Vous n’imaginez pas jusqu’où l’on descendra !

Mais le renouveau sera extraordinaire, comme une balle qui rebondit !

Non, cela rebondira beaucoup plus vite et beaucoup plus haut qu’une balle ! »

Cette seconde prophétie a été confiée au Père Finet, le co-fondateur des Foyers de Charité, en 1936 (source : bulletin des EDM n°75) :

« La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière.

Alors elle criera vers Dieu, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver.

Elle retrouvera sa mission de fille aînée de l’Eglise et enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier. »

Le père Yannick Bonnet rapporte les visions de Marthe :

« Je joue avec les projets des hommes ; ma main droite prépare des miracles et mon nom sera glorifié dans le monde entier.

Plus la terre sera hostile à tout ce qui est surnaturel, plus Je me complairai à briser l’orgueil des impies, le fait en sera autant plus admirable et extraordinaire.

En lieux et place du trône de la bête seront dressés deux trônes glorieux : celui du Sacré Cœur de Jésus et celui du Cœur Immaculé de Marie.

On reconnaîtra que ni le pouvoir humain, ni les démons, ni le génie de l’industrie ne mettront fin à la guerre, mais celle-ci ne se terminera que lorsque la réparation sera consommée.

Prend courage ! Car le royaume de Dieu approche. Il commencera par quelque chose d’aussi soudain qu’inespéré.»

Philippe, un retraitant du Foyer de Charité raconte :

«J’ai rencontré personnellement Marthe trois fois, et j’ai entendu de mes propres oreilles le père Finet dire :

« Marthe Robin prophétise qu’il va y avoir une faillite économique, et qu’ensuite il y aura la grande Pentecôte d’amour, et que l’ensemble des chrétiens vivront alors en communauté ».

« La France va descendre jusqu’au fond de l’abîme, jusqu’au point où l’on ne verra plus aucune solution humaine de relèvement.

Elle restera toute seule, délaissée de toutes les autres nations qui se détourneront d’elle, après l’avoir conduite à sa perte.

Elle ne restera pas longtemps dans cette extrémité.

Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu’il ne leur restera plus aucun moyen humain…

La France sera sauvée, car le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge.

C’est Elle qui sauvera la France et le monde…

Le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge et par le Saint-Esprit : ce sera la nouvelle Pentecôte, le second « avènement » du Saint-Esprit.

Ce sera une ère nouvelle et à partir de ce moment se réalisera la prophétie d’Isaïe sur l’union des cœurs et l’unité des peuples…

Après le nouvel « avènement » du Saint-Esprit qui se manifestera plus particulièrement en France, celle-ci réalisera vraiment sa mission de fille aînée de l’Église, et l’épreuve, en la purifiant, lui rendra son titre perdu. »

Sources

« Marthe Robin, le voyage immobile », Jean Jacques Antier, 1996
« Pour entrer chez Marthe », Marcel Clément, Fayard, 1993
« Portrait de Marthe Robin », Jean Guitton, Grasset, 1985
« Marthe Robin sous la conduite de Marie », Henri-Marie Manteau-Bonamy, édition Saint-Paul, 1995
« Marthe Robin, le mystère décrypté », François de Muizon édition Presses de la Renaissance, 2011
« Le secret de Marthe Robin », Jacques Ravanel, Presses de la Renaissance, 2008
« Vie de Marthe Robin », Bernard Peyrous, Editions de l’Emmanuel/Editions Foyer de Charité,‎ 2006
« Marthe Robin : La Croix et la Joie », Raymond Peyret, Editions Peuple Libre, 2012